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YAD KIPPUR — THE HAND OF FORGIVENESS LA MAIN DU GRAND PARDON

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YAD KIPPUR — THE HAND OF FORGIVENESS

LA MAIN DU GRAND PARDON

MAIN DE LA CONNAISSANCE • LAITON • ÉDITION YAD KIPPUR

Et si le pardon n’était pas l’oubli ?
Et s’il existait une porte que l’on ne pouvait franchir qu’après avoir regardé ce que l’on porte encore ?
Pourquoi est-il parfois plus facile de pardonner aux autres que de se pardonner à soi-même ?
Et si le Grand Pardon n’était pas la fin d’une histoire, mais l’ouverture d’un nouveau cycle ?

C’est autour de ces questions qu’est née YAD KIPPUR — THE HAND OF FORGIVENESS, une nouvelle interprétation de la Main de la Connaissance ODLC.

Une Main en laiton.
Le blanc.
L’or.
L’Œil.
Deux Mains.
Deux passages.

YAD KIPPUR a été pensée comme la Main du pardon, de la reconnaissance et du recommencement.

POURQUOI DEUX MAINS ?

Regardez sa construction.

Une première Main domine le talisman. Puis la ligne descend et conduit vers une seconde Main, plus petite.

Pourquoi deux ?

Parce que le pardon possède lui aussi deux directions.

Il y a le pardon que l’on demande et celui que l’on accorde.

Il y a ce que l’on attend des autres et ce que l’on doit parfois parvenir à s’accorder à soi-même.

La grande Main représente la conscience : celle qui accepte enfin de regarder ce qui a été fait, subi, perdu ou regretté.

La seconde Main représente le passage : celle qui apparaît lorsque l’on décide de ne plus transporter éternellement la même histoire.

Entre les deux Mains, la succession des perles matérialise symboliquement le chemin entre l’avant et l’après.

Deux Mains. Deux états. Une seule traversée.

L’ŒIL — AVANT DE PARDONNER, IL FAUT VOIR

Au centre de la Main se trouve l’Œil de la Connaissance.

Pourquoi placer l’Œil exactement ici ?

Parce que dans le langage symbolique ODLC :

L’Œil voit.
La Main choisit.

Avant de laisser quelque chose derrière soi, encore faut-il accepter de le regarder.

Voir ses erreurs.
Voir ses blessures.
Voir les paroles que l’on aurait voulu reprendre.
Voir les schémas qui reviennent.
Voir les colères que l’on nourrit encore.
Voir ce que l’on demande aux autres alors que l’on ne se l’accorde pas à soi-même.

L’Œil de YAD KIPPUR n’est donc pas celui du jugement.

Il est celui de la révélation.

LE BLANC — LA PAGE QUI REDEVIENT DISPONIBLE

Le blanc occupe une place essentielle dans YAD KIPPUR.

Il ne signifie pas que le passé disparaît.

Il représente la page qui redevient disponible.

Le pardon, dans l’interprétation symbolique ODLC, ne consiste pas à prétendre que rien ne s’est produit. Il consiste à décider que ce qui s’est produit ne dirigera pas éternellement ce qui vient ensuite.

Les ponctuations dorées viennent traverser cette blancheur comme des fragments de lumière.

Parce qu’après une épreuve, tout ne doit pas être abandonné.

On laisse le poids.
On conserve la connaissance.

LE SHOFAR — L’APPEL AU RÉVEIL

Le shofar accompagne l’univers de YAD KIPPUR.

Dans la tradition juive, il est notamment associé aux Jours redoutables et retentit à la conclusion de Yom Kippour.

Dans la lecture symbolique ODLC, il devient l’appel au réveil avant le nouveau cycle.

Car demander pardon sans comprendre ne suffit pas.

Pardonner sans apprendre ne suffit pas.

Recommencer sans changer conduit parfois exactement au même endroit.

Le shofar devient alors symboliquement cet appel :

« Réveille-toi. Regarde. Comprends. Puis avance. »

LE RITUEL DU GRAND PARDON ODLC

YAD KIPPUR peut être portée sans accomplir de rituel.

Mais lorsque son porteur ressent qu’un chapitre doit véritablement être refermé, il peut accomplir une seule fois le Rituel du Grand Pardon.

Le rituel s’effectue au coucher du soleil.

Prenez YAD KIPPUR dans la main droite, la grande Main placée au centre de votre paume.

Fermez votre main.

À cet instant, ne demandez ni argent, ni réussite, ni amour, ni faveur.

Pensez uniquement à une chose que vous ne voulez plus transporter dans votre prochain cycle.

Une culpabilité.
Une colère.
Une rancœur.
Un regret.
Une faute.
Une blessure.
Une parole.
Un comportement qui se répète.

Puis ouvrez lentement votre main vers la lumière du soleil couchant.

Regardez l’Œil de YAD KIPPUR.

Prononcez :

SHA-AR AMAT — KAFAR LI — NOUR KADAM

Refermez la main.

Ouvrez-la de nouveau.

Prononcez une deuxième fois :

SHA-AR AMAT — KAFAR LI — NOUR KADAM

Refermez la main.

Puis ouvrez-la une troisième et dernière fois et prononcez :

SHA-AR AMAT — KAFAR LI — NOUR KADAM

Trois paroles.
Trois fermetures.
Trois ouvertures.

Dans le langage symbolique ODLC, cette formule porte l’intention :

« Porte de Vérité, que ce qui doit être pardonné le soit. Que la lumière ancienne ouvre le passage. »

Cette formule est une création rituelle propre à l’univers ODLC, inspirée de sonorités et de racines sémitiques anciennes. Elle n’est pas présentée comme une formule phénicienne historique attestée.

Après la troisième ouverture, laissez la Main quelques instants tournée vers la lumière.

Puis portez YAD KIPPUR.

Le passage est symboliquement accompli.

LE LAITON — POURQUOI YAD KIPPUR DOIT S’USER

La Main de YAD KIPPUR est réalisée en laiton.

Et ce choix est essentiel.

Chez ODLC, un talisman n’est pas conçu pour rester éternellement identique à son premier jour.

Un talisman doit vivre.
Un talisman doit traverser.
Un talisman doit s’user.

Au contact de la peau, de l’air, de l’humidité, du parfum et simplement avec le passage du temps, le laiton peut naturellement se patiner, s’assombrir, changer légèrement de nuance ou laisser évoluer sa finition.

Cette transformation naturelle du métal fait partie de la vie du talisman.

Dans la lecture symbolique ODLC, elle prend ici une signification particulière :

YAD KIPPUR porte les traces du temps pendant que son porteur apprend à ne plus porter toutes celles du passé.

Son évolution esthétique n’est donc pas recherchée comme celle d’un bijou conventionnel destiné à demeurer parfaitement neuf.

Elle doit s’user.

Elle doit porter le temps.

Elle doit raconter qu’elle a été portée.

UN TALISMAN — PAS UN BIJOU

YAD KIPPUR est avant tout un talisman symbolique et mystique ODLC, et non un bijou conventionnel.

De légères variations de montage, de patine, de matière, de teinte ou de séquence peuvent exister d’une pièce à l’autre et participer à leur caractère.

Le laiton évolue naturellement avec le temps et son environnement. Cette évolution doit être distinguée d’un défaut de fabrication.

YAD KIPPUR — LA MAIN DU GRAND PARDON

Pourquoi deux Mains ?

Peut-être parce qu’il faut parfois une Main pour fermer une porte et une autre pour ouvrir la suivante.

Pourquoi un Œil ?

Parce qu’avant de pardonner, il faut voir.

Pourquoi le laiton doit-il s’user ?

Parce que certaines choses sont faites pour conserver leur apparence.

Et d’autres sont faites pour conserver une histoire.

YAD KIPPUR — THE HAND OF FORGIVENESS

LA MAIN DU GRAND PARDON

On ne demande pas au passé de disparaître.
On lui demande de ne plus décider de la suite.

YAD KIPPUR est une œuvre symbolique et mystique. Les interprétations et le rituel présentés relèvent de l’univers ODLC et ne constituent aucune promesse de résultat. Ils ne remplacent aucun suivi ou accompagnement médical, psychologique ou psychiatrique.

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